Site Officiel de la ville de Montignac sur Vézère
 
Plan de la ville
Montignac 24/24
Coordonnées

 

 

 

 

 

 

 

Musée Eugène Le Roy

 

Situé dans l'ancien hôpital Saint-Jean l'Evangéliste (XIIIème siècle), Place Bertran de Born, le musée vous invite à découvrir le cabinet de travail de l'écrivain fidèlement reconstitué :

  • bureau et bibliothèque personnelle,

  • photos et souvenirs de famille,

  • reproductions de personnages de ses romans

 

Contactez la Mairie de Montignac au 05 53 51 72 00.

 

Eugène Le Roy, poète et écrivain régionaliste périgourdin s'est fait connaître pour ses nombreux romans, principalement "Jacquou le Croquant".

 

Biographie

Eugène Le Roy est né en 1836 au château de Hautefort (Dordogne) où son père est valet de chambre (homme de confiance du Baron) et sa mère lingère. Après l'école du village, il poursuit des études jusqu'à 15 ans au petit séminaire de Périgueux. Refusant l'état de prêtre, il "monte" à Paris puis s'engage en 1854 dans l'armée (il servira principalement en Algérie) qu'il quitte en 1860. De retour à Hautefort, il prépare le concours des contributions indirectes (les impôts). Reçu, il circule entre différents postes, aux quatre coins du département où il notera les attitudes et les malheurs des petites gens qu'il côtoie tous les jours et qui émailleront de vie ses récits. C'est un républicain engagé, décalé dans son époque (il a la nostalgie de " la vie d'avant") et dans la société. (Issu de ce milieu et exerçant une profession de notable, il exècre pourtant les petits bourgeois pour leurs idées conformistes et étriquées ainsi que le clergé qui prétend dicter la conscience de chacun). Désabusé, il a perdu ses illusions de "quarante-huitard", il se consacre tout entier à l'écriture où il peut dire ce qu'il ressent. Disciple de Voltaire, il prône le libre-arbitre et la voie de la raison; personnage attachant car convaincu et passionné, il meurt en 1907 à Montignac  laissant derrrière lui une oeuvre magistrale, pleine de poésie.

 

Œuvres d'Eugène Le Roy

  • "Le Moulin de Frau", paru en feuilleton dans "L'avenir de la Dordogne" du 2 avril au 21 août 1891 puis chez Fasquelle en 1905.
  • "Jacquou le Croquant" paru dans "La revue de Paris" du 15 mars au 15 mai 1899 puis chez Calmann-Lévy en 1900.
  • "La damnaton de Saint-Guynefort", composé en 1901, il est édité en 1937 chez Sedrowski.
  • "Nicette et Milou", Milou parut de novembre à décembre 1900 dans " La revue de Paris", puis chez Calmann-Lévy en 1901. Nicette parut la même année dans la même revue du 15 mars au 24 mai 1901.
  • "L'année rustique en Périgord", articles  parus du 21 novembre 1903 au 7 juin 1904 dans "Le petit centre de Limoges", puis publié à Bergerac en 1906.
  • "Au pays des pierres", publié chez Fasquelle en 1906
  • "Les gens d'Auberoque", paru dans "La revue de Paris" du 1er mai au 1er juillet 1906, puis chez Calmann-Lévy en 1906.
  • "Mademoiselle de la Ralphie", paru en feuilleton dans "La petite République"  du 25 février au 26 avril 1906, puis chez F. Rieder en 1921.
  • "L'ennemi de la mort", paru dans "La revues des deux mondes", à partir du 15 juillet 1912, puis par Camann-Lévy en 1912.